L’accès au clocher :
Pour accéder au clocher, une porte à gauche pour monter dans un escalier en colimaçon pour être dans le palier au-dessus du porche. Puis, une paire d’échelle de meunier est à monter pour atteindre une salle avec des poids d’horloge entreposés. Une autre paire d’échelle de meunier nous mène à l’ancienne horloge Prêtre aujourd’hui arrêtée suite à l’électrification des cloches par les Bodet. Une échelle classique en métal fixée est à prendre pour nous retrouver sous la moyenne cloche.
Les Cloches :
Dans ce clocher ne se cache pas deux, mais 3 cloches.
La grosse et la petite a deux choses en commun : fondue en même temps et fondue par les même fondeur (hors Alexis Robert pour la petite).
La grosse, du nom de Jeanne-Rose, est une cloche imposante qui chante le RE#3, est une pièce de Nicolas et Alexis ROBERT, fondeur à Robécourt dans les Vosges.
Elle pèse 913kgs d’après mes calculs. Elle a reçu un nouveau battant en 2018 (si je ne me trompe pas). Elle ne sonne pas les heures mais c’est sa benjamine qui les sonne – ainsi que les demies.
La moyenne cloche, elle, se nomme Chrétienne-Catholique, un nom du moins très original !
Elle sonne les heures, les demies, et la volée des Angélus !
Elle fut fondue en 1841, date de la construction de l’orgue actuel. Elle fut fondue par Généreux-Constant et Pierre-Alexis BOURNEZ de Morteau.
Elle chante le FA#3, et est placée à côté de sa grande sœur.
La plus petite, Pierre-Marie, est une toute petite cloche qui était dans le lanternon au-dessus du dôme à l’impériale.
Elle chante le SOL4, ce qui fait de cette cloche, la plus petite recensée sur ce site. Elle se met en branle très rapidement, au point que le premier coup de moteur intervient et le battant se dépose sur le bord de la cloche.
Elle n’est pas placée dans un « mini » joug en bois, mais dans une structure métallique fixée sur les poutres croisées de la charpente du dôme. Elle se balance du sens opposé de ses autres sœurs.
Nous voici avec elles :