Les cloches :
Dans cet édifice particulièrement remarquable se cache 4 cloches, dont 2 à la volée et 2 fixes (ce sont des cloches d’horloge).
Nous allons tout de suite parler des cloches de volée. Comme dicté plus haut, a été refondue suite à une fêlure de l’ancienne cloche, qui était ni plus ni moins qu’une cloche du fondeur Borle à Pontarlier (Voir l’article sur Dommartin).
Elle a été fondue en 1827, bénite le 20 novembre, s’appelait Guillaume-Maire et mesurait 107cm de diamètre.
En 1948, une nouvelle cloche est ajoutée au clocher, car Guillaume-Marie était trop abîmée, voire fêlée.
Elle se nomme « Marie-Gabrielle-Georgette », elle fut fondue par les Etablissements Paccard, à Annecy, et nous sort de sa robe un MI3 très clair.
Sa voisine, elle, est plus vieille que le clocher. Elle date de 1861 (cloche sans doute commandée en avance), elle pèse 2300 kgs, et elle nous offre un DO3 un peu bas de ses lèvres.
Elle fut réalisée par François Humbert de Morteau, et c’est une pièce extrêmement bien décorée ! Elle est encore plus belle que sa petite sœur.
Saviez-vous que Louise-Jeanne-Florentine, à Doubs et Louise-Marie-Aimée, à Chantrans, sont deux sœurs ?
Oui ! Car le curé de Doubs, Monsieur Claude-Louis CUINET, était natif de Chantrans. Il fit les commandes des cloches de Chantrans et de Doubs (Doubs à l’occasion de la construction de l’église), en même temps, à savoir 1861.
Certes, 20 kilomètres les séparent l’une de l’autre, mais elles ont été payées par le même argent, et par la même personne. Le curé de Doubs (pour rappel, Claude-Louis CUINET), est le parrain de Louise-Marie-Aimée.
Voilà la description, les photos et les solos des cloches.