« Un clocher spécial qui sonne devant la mairie »
Le Village :
Je remets la même chose que pour – Les Combes (Remonot)
Le village des Combes est un village sectionné par quatre hameaux : Remonot, La Combe d’Abondance, Les Maillots et La Motte (ou Combes la Motte)
Ce village perché en altitude est calme en apparence et en réalité. Il est dense en fleurs et maisons décorées / fleuries, mais aussi en végétation à la vue de l’horizon.
Vous y trouverez la forêt communale du Pays-De-Montbenoît et la rivière du Doubs en contrebas.
Ce petit village, si vous souhaitez du calme et/ou du charme dans vos promenades digestives ou exploratives, je vous conseille de réserver ce petit bout de civilisation afin d’y organiser vos virées entre amis ou avec votre famille !
Plus de 770 habitants habite ce village, et tous représentés par Mr J.-L. MOUGIN, le Maire.
L’église :
L’église de Combe La Motte est une église très spéciale et très grande situé juste devant la mairie.
Elle est composée de 4 paires d’abat-sons, et d’une toiture à l’impériale creusé par 4 gros cadrans.
La nef est très belle, avec un orgue – même s’il n’est pas très imposant / impressionnant, de vitraux très colorés, et de 6 piliers en pierre. Le maître autel, recouvert à son retable d’un drap blanc, est une pièce très remarquable de ce monument !
Son histoire est très mouvementée :
Vers le XVe siècle, la population des Combes (dont bon nombre de fidèles chrétiens), demande la construction d’une chapelle, car cette commune dépendait de la paroisse de Morteau – d’une distance de 7km et 700m.
Printemps, été, automne étaient les saisons les plus faciles d’accès, mais l’hiver était plus aride que de nos jours et handicapant à leur époque pour se déplacer librement ; ils ne pouvaient donc pas accéder à l’église de Morteau (dont ils dépendaient, souvenez-vous !)
L’archevêque leur permet l’érection d’une chapelle en lieu et place du lieu-dit de Combe La Motte, et y pratiquent la messe... de 1669 jusqu’à 1730 !
En 1730, les habitants nécessitent une chapelle de secours au-cas où l’église est mise à bas par des armées de passage...
Le pire vint : entre 1725 et 1750, l’église tombe, de la flèche à la porte. Les armées sont passées par là...
En 1846, l’église est reconstruite, celle d’actuelle !